Le repos sous la Roche (détail) Haut-Relief

Dessins, peintures, volumes (hauts-reliefs ou sculptures), vous trouverez sur ce site quelques-unes de mes œuvres montrées à l'occasion d'expositions personnelles ou collectives depuis une quinzaine d'années :

- les Icônes ordinaires (2011),

- les Cairns (2007),

- les Reliquaires (2006)
- figurent également sur cette page les poèmes associés de Murielle Szac ainsi que l'article de Bruno Doucey "Qui chante la mort l'enchante" paru dans la revue La sœur de l'ange (2006) (voir les extraits ci-dessous),

- les Bas-Reliefs (2003),

- des dessins (1998 - 2001),
 
- des vitraux (réalisés entre 2012 et 2015) - la page, en création, devrait être achevée en juillet 2017.

Bonne visite!


©Frédéric Manach
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Extraits des poèmes de Murielle Szac (en page Reliquaires)

Derrière les barbelés il a bâti un petit nid douillet pour que reposent
reposent enfin
mes anges déchus

                ___


Son œil
unique grain de lune
arraché à la tourbe de l’ailleurs
du caniveau
déchiquète le voile de notre oubli

                ___

 
« Pattes d’oiseaux gelées sur la vitre du temps »


                                                                 

Extrait de l'article de Bruno Doucey (en page Reliquaires)

[...] Que représentent les Reliquaires de Frédéric Manach ? Ils ne représentent rien : ils sont. Ils sont ces va-et-vient immobiles d’une danse macabre ; cette dissimulation de l’innommable, comme ces murs où nous regarde encore le chat momifié du château de Combourg, ces lits de branchages où les Indiens Comanches déposent le corps de leurs défunts. Mais encore ? Ces décors oniriques qui nous entraînent dans la forêt des contes ; ces maisons de poupées conçues par des elfes ; ces escaliers qui grimpent dans les arbres ou descendent dans les profondeurs de la terre ; ces cabanes où sommeillent des enfants perdus ; ces cavernes végétales où l’on croit entendre, le soir venu, le rire espiègle de Till Eulenspiegel. Car tout ici nous pousse aux légendes de l’Europe du Nord ou de l’Est. Tout s’enracine dans le terreau de la mémoire et l’humus de l’absence, sous les fougères d’une solitude qui évoque le Roi des Aulnes et la complainte de Gaspard Hauser. [...]